N.O.U.S = Nouveaux hOrizons de l'Utilité Sociale

Une branche "accès au crédit" au sein de la Sécurité sociale


(janvier 2014, article en cours de contribution):
Hélas, malgré quelques velléités au début de la campagne électorale fin 2011, aucun candidat à la présidentielle n'a finalement proposé cette idée d'une sécurité créditale ? Et le président normal élu n'a pas l'air de vouloir réveiller ce front de modernité sociétale..

La dette est vertueuse dès lors que vous savez à qui vous devez. C'est le fondement de toute société fraternelle: c'est parce je te dois quelque chose que je suis ton obligé et que je te respecte
:

Donc: oui à la dette publique, mais elle doit être une dette intérieure et sociale !


  • la France endettée ? Oui, mais si, comme au Japon, c'est une dette "interne" aux français, cela ne met pas en péril la capacité d'emprunter  de la France. La dette française est détenue à plus de 65 % par des investisseurs étrangers, à l'inverse de certains pays, comme le Japon, qui s'appuient sur une épargne locale et disciplinée. Le rebond du Japon après l'énorme catastrophe de Fukushima et du tsunami est la meilleure preuve (malheureuse, hélas) de cette force collective que donne la dette interne

  • N'oublions que la dette est une preuve de la crédibilité de quelqu'un ou d'un Etat ! Regardons les Etats Unis: chaque année, ils creusent un gigantesque déficit commercial, qu'ils comblent en ...émettant des dollars. Qui ne croit pas à la valeur des dollars qu'il a en poche ?.  Quelqu'un qui n'a pas de dettes (ou un pays qui n'a pas de dettes) n'existe pas socialement et meure d'isolement: la vie provient de l'interdépendance entre les êtres !

  • Donc, la dette sociale n'est pas une dette "dangereuse", comme l'est, par contre, la dette auprès des opérateurs mondiaux (Etats, banques, ..): voici un extrait de "acteurs publics" août 2010: Les analystes rappellent également que la notation d'un État ne dépend d'aucun ratio absolu. La Jamaïque peut "faire faillite" avec une dette équivalente à 50 % de son PIB, tandis que le Japon trouve toujours des investisseurs avec un endettement dépassant 200 % de son PIB. Le seul indicateur qui constitue une sorte de dénominateur commun est le pourcentage des impôts encaissés consacré au paiement de la charge de la dette. Au-delà de 10 %, les marges de ma­nœuvre budgétaires sont réduites, a déclaré en substance Pierre Cailleteau au Sénat. "Aucun ratio n'est pertinent pour prédire le déclenchement d'une crise, si ce n'est peut-être la part du service de la dette dans le budget, écrit, pour sa part, Jacques Attali. Lorsqu'il atteint 50 % des recettes fiscales, le désastre est inévitable." 
Actuellement, le déficit public français représente 6,4% du PIB. Avec une hypothèse de taux d'intérêt (agios) de 4% par an, la charge financière des intérêts de notre dette  représentera, en 2013, 3,8% du PIB, soit 9% des recettes fiscales (produit total des prélèvements obligatoires). La France a donc encore une vraie marge de manœuvre.  Elle est parfaitement crédible ! Donc :
  • Organisons  cette dette pour qu'elle reste une dette intérieure et sociale !. Pour cela, l'accès au crédit doit être organisé comme l'accès aux soins, avec remboursement des "soins financiers" donnés aux individus ou aux petits entrepreneurs par les "médecins-banques". Une "carte vitale de crédit", en quelque sorte.






01/03/2009
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