N.O.U.S = Nouveaux hOrizons de l'Utilité Sociale

COBUDOU Consultation budgétaire oblligatoire universelle = anti-Populisme

Nous, adultes engagés (dans l'éducation, dans les mouvements d'éducation populaire ou de scoutisme, dans la défense de la vie de nos quartiers ou de nos villages, dans le maintien d'une solidarité entre les peuples et entre les générations, etc…) :

 

- constatons la montée des "intérêts particuliers", des "intérêts locaux", des "intérêts communautaires" au détriment de l'intérêt général.

Un exemple: tout projet de loi devient une compilation de "concessions" faites à différents lobbys, défenseurs d'intérêts "particuliers". On pourra y trouver un chapitre "adressé" aux agriculteurs (qui ne parlera pas de "respect de l'environnement" pour ne pas froisser les agriculteurs, mais, le respect de l'environnement sera traité dans un autre paragraphe "concédé", lui, aux partisans de l'écologie…). On y trouvera, de même, un chapitre "adressé" aux commerçants (sans que, évidemment, mention soit faite des contraintes liées aux droits des consommateurs,  droits que l'on trouvera dans autre chapitre …"concédé", lui, aux consommateurs), etc.

 

- constatons l'affaiblissement inéluctable du débat politique entre les personnes, entre les générations, entre les cultures, entre les électeurs et leurs élus, entre "ceux qui savent" et "ceux qui ne savent pas", entre "ceux qui ont" et "ceux qui n'ont pas", etc.

 

- constatons que  "homme politique" devient une  profession !

Entendre des jeunes bacheliers se lancer dans les études de droit ou de sciences politiques pour être "homme politique" nous est insupportable: qu'ils aspirent à être de bons fonctionnaires, d'accord, qu'ils soient épris de l'intérêt général, bien sûr… mais comment peuvent-ils croire que des études seules vont les préparer à être responsables et respectueux de l'intérêt général ?

C'est l'électeur qui doit piloter et décider de l'intérêt général. Or, aujourd'hui, un élu local,  national ou européen n'est élu qu'avec un tiers seulement d'électeurs, les deux autres tiers s'abstenant ou votant contre lui…. Comment un "homme politique", même très bien formé par des études brillantes de "sciences politiques" peut-il espérer agir s'il n'a qu'un tiers des citoyens avec lui pour légitimer son action ?

 

- assumons notre responsabilité dans cet échec, en tant que citoyens, en tant que voisins, en tant qu'employeurs, en tant que salariés, en tant que référents adultes, en tant que parents, nous avons laissé le débat politique nous échapper au profit des médias, des lobbys et des "appareils" syndicaux ou politiques. Nous n'attribuons pas cet échec seulement à nos élus et à toutes ces "institutions", "relais", "commissions", "conseils de quartier" qu'ils ont mis en place et qui sont  censés nous représenter ou "traduire" auprès des élus nos "besoins", il est aussi la conséquence de notre  désengagement.

 

En conséquence, nous pensons qu'il faut ré-engager tous les citoyens et leurs élus, et nous proposons, pour cela, un nouveau mode de consultation contractuelle:

 

une "consultation budgétaire directe  universelle" =  une COBUDU !


Document consultable sur :

//www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-science-economique-est-elle-une-69725

 

 


 



30/11/2016
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